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31 août 2017

Ordonnances : "Toutes nos craintes sont confirmées", affirme Martinez

Ordonnances : "Toutes nos craintes sont confirmées", affirme Martinez

Ordonnances : "Toutes nos craintes sont confirmées", affirme Martinez
 

Pour Philippe Martinez, le chef de file de la CGT, les ordonnances présentées par le gouvernement aux partenaires sociaux signent "la fin du contrat de travail".

Le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez, a déclaré que "toutes les craintes" de son syndicat au sujet des ordonnances sur le Code du travail étaient "confirmées" après leur présentation jeudi matin aux partenaires sociaux.

"C'est la fin du contrat de travail". "Toutes les craintes que nous avions sont confirmées et la crainte supplémentaire c'est évident et c'est écrit : c'est la fin du contrat de travail", a-t-il estimé, appelant "les travailleurs, les retraités et les jeunes à aller dans la rue le 12 septembre", date où la CGT appelle à une journée de mobilisation. "Ce qu'on nous présentait comme une révolution, c'est la continuité de ce qui a été fait précédemment", a ajoute Philippe Martinez en référence à la loi El Khomri, en soulignant que "la mauvaise surprise ce sont les ruptures conventionnelles collectives". "Est ce que c'est une façon d'éviter un PSE (plan de sauvegarde de l'emploi)? s'est il interrogé.

 
 
 

Encore "des points de désaccords" pour FO. De son côté, le secrétaire général de FO, Jean-Claude Mailly, a affirmé qu'il restait "des points de désaccord" après ces "trois mois de concertation" entre le gouvernement et les partenaires sociaux et que son syndicat allait maintenant "examiner attentivement les textes". "Nous avons toujours dit qu'il y avait trois colonnes: ce que nous obtenons, ce que nous avons évité et ce sur quoi nous sommes en désaccord, il y a des éléments des trois", a-t-il répété. "On consolide la branche" mais "il reste un problème sur les primes et "il reste des points de désaccord", a-t-il dit, citant la possibilité pour les entreprises de moins de 20 salariés de négocier avec un employé non élu et non mandaté par un syndicat, a-t-il précisé.

 

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